Archive pour juin, 2009

« Mort miséricordieuse, comme tu aimes ta culpabilité chérie. »

La dépression c’est comme la confiture, moins on en a plus c’est amer.

J’aimerai vraiment être l’homme que vous pensez. Je crève de ne pouvoir rester a la hauteur de l’image que je me suis construite. A défaut d’etre moi même je suis au moins celui que vous connaissez.

Sous mon crâne tourbillonnent des envies pareil a certaines aubes. Tantôt calmes et paisibles, tantôt sévères et sombres, toujours mystérieuses et intrigantes.

Je n’ai pas la prétention de croire que toute la misère du monde repose sur mes épaules, mais dieu que certaines charges peuvent etre lourdes pour l’âme et le coeur.

Je suis le parfait exemple de cette jeunesse qui, sans repères tangibles construit un avenir sans racines, prompt à se déraciner à la moindres brises.

Finalement je ne suis qu’un misanthrope philantropiste qui n’a pour futur que la douceur d’une femme et le poids de ces promesses.

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Auteur de la photo: Moi.

 

 

Lettre à mon père.

S’il te plait reste loin de ma chambre. Enferme toi a l’intérieur de ton cancer. Ne viens pas me gâcher ma vie, j’ai eu du mal a la rentre telle qu’elle est maintenant.

Je suis en quelque sorte navré de ne pas ressentir plus de compassion à ton égard. Mais après tout l’indifférence est une forme de sentiment.

Mais l’amour est comme une bonne histoire. Bien que cela nous déchire cela finit toujours. Lorsque nous refermons le livre il ne reste plus qu’un semblant de tristesse et quelques souvenirs. Je suis soulagé de te dire que nous venons d’écrire notre dernier paragraphe.

Je détruis les dernières barrières entre toi et moi pour t’avouer qu’il m’arrive souvent, le soir de penser à toi. Des bribes brumeuses de ma jeunesse ressortent et je ne sais pas si je les invente ou si elles ont réellement exister. Je pourrai demander à maman. Mais je ne pense pas qu’elle souhaite faire revivre un passé lointain et révolu.

Embrasse cette branche de la famille que je n’ai jamais connue. ou trop peu. Embrasse mon demi frère et ma demi sœur. Embrasse ma grand mère.

Je te jure que je ne pourrai jamais réellement t’oublier bien que j’essaie tous les jours.

Little drop of poison.

Hier j’ai réalisé que la vie, c’est en quelque sorte poser des rails sur une voie tandis que la locomotive est lâchée a pleine vitesse derrière nous. Une course contre la solitude et la vieillesse.
Un élan poussé par la peur de ne pas trouver un travail ou une famille. Ou de ne pouvoir s’épanouir intellectuellement.

Aujourd’hui je réalise enfin que ma vie n’est qu’une succession de chapitres dans un livre ou la fin n’est encore qu’a l’état de brouillon.
Ou l’auteur hésite entre une fin funeste et glorieuse pleine de son et de furie, tel Cyrano de Bergerac,ou étiré le roman sur des pages et des pages au risque de lasser le lecteur.

J’ai vachement peur d’être demain.

De par l’impossibilité d’entreprendre une conversation serieuse

Nous pensons que, l’amour, l’amitié sont des sentiments nobles tandis que, au contraire la méchanceté et la haine avilissent l’homme et le réduit a l’état d’animal grognant.

Faux mes amis.

Totalement faux, tout les sentiments sans exception méritent d’être considérés comme des paliers afin de réussir l’impossible: atteindre la pureté.Vous pourrais rétorquer que pour toucher cette idéal il est plus facile d’être empli d’amour plutôt que de haine.Mais la haine est beaucoup plus saine et beaucoup plus simple. Et la simplicité et une des clefs afin de connaitre cette pureté.L’amour n’est rien qu’un amalgame de tout les sentiments les plus bas tel que le désir, la jalousie ou encore l’égoïsme.
Alors que la haine n’est que le dégout profond et infondé mais toujours glorifiant
Détester quelqu’un est beaucoup enrichissant que aimer béatement une autre personne
La haine pousse a se sublimer, a tendre vers la supériorité physique ou mentale.
Elle renforce l’intelligence.
Ainsi tandis que L’amour enchaine l’homme a des idées pré-conçues et fausse, la haine permet la tranquillité de la l’âme et la satisfaction désintéressée.
Je vous le dis, détestez vous, crachez vous dessus, emplissez les prisons d’hommes plus ignare que vous.
Vous le savez au fond de vous, vous le savez et vous continuer a aimer.

On ne l’entend pas gueuler la nuit d’ivresse.

Il était une fois,

non attendez je reprends
Il y a quelques années une vieille actrice pensait réussir son come-back en jouant dans un film de capes et d’épées reprenant l’histoire de d’Artagnan et ces comparses moustachus.

Mais le soir de la première à Denver ayant abusé d’un mélange de pilules et de Bourbon elle finit sur le carrelage de la salle de réception allongée dans son propre sang.

Elle mourut à l’age respectable de 74 ans, n’ayant jamais su que son film fut récompensé par plusieurs oganisations, applaudissant la realisation soignée et la reconstitution du paris de l’epoque.Cette actrice c’est Moi, vous, eux, votre prof, votre père, le boulanger, votre voisin qui vote front national et bien entendu, Dieu.

Cette femme est la metaphore bancale de notre jeunesse sans idéaux, de notre vieillesse sans Espoirs, Du Communisme et du sexe sans danger.

Cette Connasse n’apprit jamais que son pauvre mari mort deux ans avant elle l’avait trompé avec la plupart des putes des etats unis d’amerique ni que son fameux film était une bouse infame ne devant son succès qu’a sa mort spectaculaire et humilliante.

Souvenez vous de Petula Clarson morte le six decembre 1984 a l’age de 74 ans tandis que ses poumons tentaient d’apprendre rapidement à respirer du vomi.

Mes désirs font désordre.

Il parait que aimer et être détesté sont des sentiments complètement différents. Il parait qu’il faut avancer encore et encore car sinon on finit par ne plus pouvoir suivre les gens. Il parait que si une personne te regarde dans les yeux c’est qu’elle te donne un peu de sa vie. Il parait que écouter une chanson en boucle finit par nous la faire haïr. Il parait que les journalistes et les politiciens ne disent pas toute la vérité. Il parait que la vérité diffère selon les personnes. Il parait que plein de monde meurent de la faim dans le monde. Il parait que les vampires n’existent pas. Il parait que les livres ont souvent plus de force et de pouvoir que les fusils. Il parait que la prostitution est le plus vieux des métiers. Il parait que les dinosaures n’existent plus. Il parait qu’une cigarette réduit la vie de deux minutes. Il parait que la langue espagnole est sexy. Il parait que les stars du rap sont pas tous ridicules. Il parait que l’année 2009 vient de débuter. Il parait que certaines espèces de tortues peuvent vivre jusqu’a 200 ans. Il parait que la théorie de Leibniz est fausse. Il parait que Dieu et Satan sont potes. Il parait que Dieu existe. Il parait que j’ai un trop plein d’émotions. Il parait que la plupart des gens déteste leurs voisins. Il parait que le thé et plus aphrodisiaque que le café au lait. Il parait que tout le monde vieillie. Il parait que tout le monde meurt un jour.

Je suis contre la torture, les violeurs et Tokio Hotel.

L’homme est fourbe, cruel et dévastateur. Mais il ne controle rien, les sentiments de rejet ou d’amour, ceux-là il ne peut les fabriquer ou les anéantir. Et il vit très mal car l’absolue necessité de vivre le pousse parfois à vendre ce qu’il aime le plus.

L’homme moderne est un libertin de pensée. Il ne croit en rien, ni a une puissance supérieure divine, ni au premier amour. Il se persuade, à force de réflexion pointue, que tout ce qu’il fait n’est pas bien. Que s’il continue il bouffera des chips jusqu’à trente ans. Il est souvent caustique, un brin egoïste et manipulateur.

L’homme est toujours dans le dénigrement des autres et dans l’assurance de n’avoir jamais tort. Il regarde rarement les gens en face de peur qu’ils comprennent, il aime l’excès et ne fait rarement les choses à moitier, sauf quand ça a peu d’importance. Il fait semblant d’etre tolérant et ouvert alors qu’il n’a qu’un souhait : cracher a la gueule des clochards, arabes ou juifs.

L’homme ne regarde jamais à droite ou à gauche et fonce tête baissée, car il adore sentir le poids de la culpabilité dans son sac.

La femme est l’avenir de cet homme. Et dans cet amalgame de sentiments plus ou moins acceptés, ils se comprennent car en fait ils sont semblables, l’exact reflet d’un miroir tacheté d’humidité, fendu et sombre.

« A présent, je sais, je devine, le regne de l’Homme est fini. »

Je n’ai toujours pas réglé les problèmes de ma voiture, ni mes soucis d’estomac et encore moins le fait que mon avenir semble aussi incertain qu’un jour de beau temps a paris.
Je ne préfère pas penser à sa beauté ni au regard des autres et j’oublie délibérément mes rendez vous chez le médecin.
Je réalise par contre que les amis imaginaires sont la seul garantie de rester saint d’esprit.
Je pense aussi que cette histoire vous fera rire:

Parfois lorsqu’il la regardait a la dérobée, il sentait bien que quelque chose se tramait. Mais le simple fait de mettre un mot sur cette impression le faisait frissonner. Après tout, passer d’une supposition idiote à une vérité abrupte peut changer une vie. Voila pourquoi il n’osa jamais poser la question à sa femme.

De son coté,celle ci ne savait comment dire à son amant, un vulgaire collègue de bureau, beau parleur qui avait réussi a la mettre dans son lit deux ou trois fois d’aller se faire foutre. Elle ne rejouerai plus jamais a la geisha de Singapour avec lui. Elle souhaitait mettre fin a cet adultère ayant entre- aperçu quelques regards interloqués de son mari suite aux trop nombreux « non non pas ce soir chéri » qui jalonnaient leur vie depuis quelques mois. Mais c’était un mensonge, elle souhaitait réellement arrêter a cause de Guillaume.

Guillaume lui ne réalisait pas le drame au sein de sa famille. Il était vrai que Papa et Maman avaient eu quelques disputes mais bon ! c’était déjà un énorme travail que d’apprendre a lire et il ne voulait pas intervenir avec les GRANDES PERSONNES.

Alors, le 12 mars 1998 ELLE craqua et avoua tout a son mari. Entre deux Sanglots elle s’excusa de l’avoir trompé et lui jura qu’elle l’aimait toujours et balbutia « oh mon amour ce n’était qu’une fois, j’étais tellement perdue »d’un ton tellement implorant que son mari éclata lui aussi en larmes.

Mais le lien si fort qui unissait ces deux êtres, l’amour simple et pur qui les maintenait ensemble ne tenait plus qu’a un fil: Guillaume.

Et, Hélas, celui ci mourût quatre ans plus tard lorsque le bus qui devait l’amener en classe verte avec toute sa classe se renversa sur l’autoroute et percuta un camion.

Oh.

« Désinvolte, tu m’entends mais ne m’écoute pas. »

Je ne ressent plus l’envie ni le besoin de continuer a côtoyer mes semblables. Ni mes amis, ni ma famille, ni même les gens que je croise dans la rue. Un simple contact épidermique me rend malade et continuer de faire semblant de m’intéresser a la vie de mes proches me donne franchement mal au crane.La seule solution, car l’exil est impossible et se couper de toute relation est impensable, est donc de prétendre. Prétendre être super heureux de les voir, feindre la joie lorsqu’une bonne nouvelle leur arrive et paraitre attristé quand une tuile les pousse a me parler de leur stupide vie.

Voila la solution.

Sinon toi ça va ?

Le « je » et l’usage de la première personne n’est bien sur qu’un effet de style afin de rajouter un peu de drame a ce texte sans intérêt. Il ne reflète en aucun cas mon état d’esprit.

« La passivité est l’opium du peuple ».

Il réalise enfin, en face de son café, que toute sa vie n’a été qu’une suite de mouvements de pièces afin de gagner cette partie que nous appelons « vie ». Jours après jours, rencontres après rencontre. Et il comprend qu’il n’a jamais contrôlé cette partie. Qu’il n’était que le spectateur de sa propre existence. Confortablement assis dans un siège en velours rouge il a laissé le contrôle de ses membres et de ses pensées a une tierce personne. Une sorte de ventriloque omnipotent.

Et ce qui l’effraie par dessus tout n’est pas son incapacité a reprendre les rennes, mais de savoir que jusqu’à présent, sa vie n’a pas été si ratée que ça. Alors il se demande : pourquoi se lever de ce fauteuil? pourquoi ne pas continuer ainsi? lui et son maitre.

La liberté n’est qu’une illusion. Nous pensons contrôler nos gestes et nos paroles mais, en réalité nous ne sommes que prisonniers. Prisonniers de l’autorité de nos parents et ensuite de l’Etat. Enclavés dans des lois qui visent a protéger le citoyen mais qui, en réalité ne font que l’entraver. Prisonniers de nos modèles, de notre éducation, des bonnes manières que l’on nous a inculqué. Prisonniers de la télévision, des livres, de la bouffe, de l’alcool, de l’amour.

Et franchement les gars, ça craint.

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